Valoriser la mémoire du site

Le site de la Presqu’île n’est pas un territoire vierge, il a une histoire. Cette histoire est à valoriser afin que le projet s’inscrive dans sa continuité logique et ainsi pour favoriser l’appropriation du site par les habitants et les usagers.

Les enjeux :

  • révéler le caractère du site et son patrimoine
  • conserver l’histoire industrialo-portuaire de la presqu’île

Les principes du plan guide :

  • prise en compte et valorisation des bâtiments inscrits ou classés aux monuments historiques
  • conservation et valorisation des bâtiments à caractère patrimonial ainsi que du micro-patrimoine (grues, rails, etc.)
  • détourner et/ou réutiliser les traces héritées des anciennes activités de la Presqu’île en y superposant de nouvelles formes urbaines et de nouveaux usages.

L’évolution des bâtiments existants

Les bâtiments à l’activité compatibles avec le projet Presqu’île ou de valeur patrimoniale seraient conservés. Certains bâtiments inoccupés portent le passé industrialo-portuaire de la presqu’île. Dans la mesure du possible, ces bâtiments seraient conservés et réinvestis. Les « jardins des traces » prolongeront la mémoire du site en investissant une partie des constructions ou leur silhouette par des paysages et des espaces d’usages.

Le principe du jardin des traces

En images

La Ville de Caen membre d’un programme de coopération européenne

URBACT III est un programme de coopération territoriale à l’échelle européenne, qui promeut le développement urbain intégré. Il permet aux villes européennes d’échanger leurs expériences et bonnes pratiques, de renforcer leurs capacités en matière de développement urbain, de bénéficier d’une expertise thématique.

Le réseau « 2nd Chance : Waking up the sleeping giants« *

(*2nde chance : réveiller les géants endormis)

Au total le réseau comptabilise 11 villes : Caen, Naples, Liverpool, Chemnitz, Porto, Dubrovnik, Gijon, Bruxelles, Maribor, Lublin et Gênes. À Caen, le groupe de de travail  porte sur 2 bâtiments : la grande halle Drouet et l’ancien entrepôt « Carbometal » sur le secteur du Nouveau Bassin.